Dans un épisode éclairant de « A Coeur Ouvert », le réalisateur Olivier Ozier-Lafontaine se livre sur son parcours et son œuvre la plus récente. Cette rencontre offre une perspective unique sur un événement économique majeur ayant marqué l’histoire contemporaine de la Martinique et des Antilles, à savoir la faillite du Crédit Martiniquais.
L’œuvre d’Olivier Ozier-Lafontaine et “La banque, maman et moi”
Le réalisateur Olivier Ozier-Lafontaine partage les coulisses de son parcours cinématographique, des courts métrages aux documentaires. Au cœur de cette discussion se trouve son dernier film, « La banque, maman et moi », une œuvre qui plonge les spectateurs dans l’analyse d’un événement économique et social marquant.
L’impact de la faillite du Crédit Martiniquais
Le documentaire aborde la faillite du Crédit Martiniquais à la fin des années 90, un épisode qui a profondément touché de nombreuses familles et l’économie locale. L’entretien avec Barbara Jean-Elie offre une relecture essentielle de cette période, soulignant notamment la relaxe des principaux acteurs impliqués, un dénouement qui continue d’interroger la mémoire collective antillaise.
Passion pour le cinéma et secrets de tournage
Olivier Ozier-Lafontaine ne se contente pas de revisiter des faits historiques ; il partage également sa passion indéfectible pour le cinéma et dévoile des secrets de tournage. Les téléspectateurs auront l’opportunité de comprendre les défis et les motivations derrière la création d’un film traitant d’un sujet aussi sensible et ancré dans le vécu régional.
Cet entretien est une invitation à revisiter une page complexe de l’histoire économique et judiciaire antillaise à travers le regard éclairé d’un cinéaste engagé. Plongez dans les détails de cette investigation cinématographique et découvrez les réflexions d’Olivier Ozier-Lafontaine sur l’art de raconter des histoires locales et universelles.


